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작성자 Chun 작성일24-10-14 05:51 조회18회 댓글0건관련링크
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이메일 : chunforlong@yahoo.com 연락처 : 예식일 : Augmentez vos ventes grâce à ces remarquables tactiques de Tuber Brumale 문의내용:

Non iodé et riche en oligo-éléments, on distingue des nuances de rose dues à la présence d’oxydes de fer. Bientôt, si on n’arrête le cours de cette désorganisation croissante, l’assemblée nationale, troublée dans l’élaboration de sa grande œuvre, va se trouver en présence d’un trésor public à sec, d’une industrie en ruines et d’une population haletante, sans travail et sans pain. Tous les objets compris dans ces dix chapitres ont produit ensemble au trésor, en 1845, une somme de 104,098,448 francs. Reste à voir maintenant quel serait le produit des droits que nous avons admis. Il nous en reste à peine six bouteilles ! Il ne nous reste ainsi que neuf chapitres à examiner, et nos calculs ne portent plus que sur une recette de 35,360,582 francs. Il est temps que l’on s’occupe d’appliquer à ce mal redoutable des remèdes énergiques, et il n’y en a guère de plus efficace, dans l’état présent des choses, qu’une réforme sérieuse de nos tarifs. Pour ranimer l’industrie et le commerce, après le retour de la confiance, qui est le premier besoin, cette réforme est sans contredit une des meilleures mesures à prendre ; pour rétablir nos finances, Fraîche Tuber Brumale c’est presque la seule qu’on puisse heureusement tenter.
Le commerce et l’industrie se meurent, les finances publiques s’épuisent, les fortunes privées disparaissent comme des ombres, le travail est suspendu, et par là les sources mêmes de la richesse tarissent. Au moyen d’une plus juste graduation de tous ces droits, on mettrait un peu plus d’équilibre dans l’importation de ces divers produits, bien que, par la nature des choses, les fromens en grains doivent toujours être l’objet du principal commerce. Dans le tarif actuel, cette gradation n’est pas bien observée, en ce que les espèces inférieures sont relativement plus imposées que les fromens ; aussi l’importation en est-elle beaucoup plus faible et presque insignifiante eu égard à la consommation. Certes la magie de ces événemens est une diversion bien puissante aux sévères études de l’économiste et du financier, mais d’autres considérations doivent y ramener l’attention publique. Déjà, des quatre sections qui composent le tarif de la douane, nous avons analysé la première, relative aux matières animales, en y indiquant de larges et fécondes réformes ; la seconde et la troisième appelleront aujourd’hui notre attention.
Farineux alimentaires. - Le chapitre des farineux alimentaires comprend, dans les tableaux de la douane, vingt-six articles productifs de revenu. Quant aux céréales, qui forment le principal objet de ce chapitre, il faudrait d’abord supprimer l’échelle mobile, combinaison décevante dont l’unique effet est de jeter le trouble dans les relations commerciales, et remplacer les droits variables du tarif actuel par un droit fixe et modéré. La recette a été, en effet, sur ce seul objet d’environ 10,100,000 fr. Aussi cette importation n’a-t-elle été, en 1845, que d’environ 19,000 quintaux métriques, ce qui équivaut tout au plus, pour l’alimentation, à 9 ou 10,000 hectolitres de blé. C’est le plus important de tous quant à la quotité du revenu, car il a produit seul, - en 1845, - 68,737,866 fr., truffes ou près des deux tiers de la recette totale. Si nous y ajoutons, pour les riz en grains, à propos desquels nous ne croyons devoir proposer aucun changement quant à présent, une somme de 500,000 fr., chiffre égal à la recette de 1845, nous arriverons à un produit total de 2,750,000 fr.
Il nous semble qu’on pourrait, quant à présent, s’arrêter au chiffre de 1 fr. Quel sera cependant le chiffre du droit fixe que nous substituerons au droit variable du régime actuel ? Il n’est pas à présumer qu’elle augmente beaucoup sous le nouveau régime que nous établis sous ; cela dépend essentiellement de l’abondance des récoltes. N’étant donc pas arrêté en ceci par la considération du revenu public, ni même par la nécessité de ménager la transition d’un régime à l’autre, puisque tous ces articles sont trop peu importans pour exercer une influence sensible sur le marché, nous n’hésitons pas à dire qu’ils devraient être immédiatement déclarés francs de droits. Au point de vue du trésor public, il y aurait donc très peu d’inconvénient à ce que tous ces articles fussent admis en pleine franchise de droits. Quel ombrage l’agriculture pourrait-elle prendre de l’entrée en franchise des riz en paille, des marrons, châtaignes et leurs farines, des légumes secs et leurs farines, des pommes de terre, des gruaux et fécules, truffe blanche d'Alba des grains perlés ou mondés, de l’alpiste, du millet, des pâtes d’Italie et autres pâtes granulées, du sagou et arrow-root, de la semoule en pâte ou en gruau et du salep ?
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